s. f. Terme poëtique. C'est en François un repos qu'on doit trouver au milieu des grands vers. Dans les vers Alexandrins de 12. à 13. syllabes la cesure doit être aprés la sixiéme ; dans ceux de 10. à 11. aprés la quatriéme syllabe. En Latin la cesure est une syllabe qui reste aprés le second ou le troisiéme pied. Les vers sans cesure en François sont tout à fait vicieux. En Latin ils ont une cadence desagreable. Ce mot vient du Latin caesura, du verbe caedo.